Le soir, tout le village
nous rejoint pour une fête organisée par la jeunesse
communiste. On n'échappe pas aux habituels discours, bientôt
suivis de chants, toujours plus ou moins teintés de propagande.
Mais l'ambiance est très sympa ; un grand feu est allumé
et une belle ronde franco-vietnamo-katu se forme autour. Les Katu
nous offrent leur danse traditionnelle, à laquelle nous tentons
de participer. Pour cette occasion, on nous sert un repas typique
du village : riz cuit dans le bambou (un peu sec), alcool de manioc
(pas mauvais), et, le clou du dîner : le cochon, égorgé
l'après-midi même sous nos yeux. |